Giorlamo Morlini, 1520
In Petits Contes Phalliques, Ed des Milles et Une Nuits
« Un jour, m’étant éveillée d’un mauvais sommeil, a peu près au milieu de la nuit, je vis tout l’horizon éclairé par une superbe clair de lune. Pensant le jour venu, je laissais maison famille domestiques et soins du ménage, et allais dire ma prière dans un temple éloigné. En traversant la place du marché aux fruits, je vis, sur un piédestal en marbre de Paros, une statue représentant un homme nu, parfaitement fait et de qui l’arc était bandé.
J’en demeurai frappée d’admiration. Apres l’avoir examiné longtemps et m'en être délectée tout a l’aise, je voulu donner des caresses a cette statue. La ou manquent les forces, la ruse a suppléé. A l’aide de pierres superposées, je m’élevais jusqu'à elle, et nouant mes bras autour de son cou, je la couvris de baisers. Son raide priape me chatouillant à travers les vêtements, un tel feu s’empara de moi que, relevant mes jupes, j’aspirai avec conviction dans mon calice brûlant l’engin de marbre tout entier et, me démenant, je me saturai de volupté.
Quand je voulu me retirer, il me fut impossible de retirer cet objet de marbre de ma fente. Que faire ? J’allais être exposée aux yeux de tous, ainsi accouplée à une statue, suspendue à son cou avec mes bras tremblants. »
Un melange entre pygmalionisme et exhibitionnisme....
J'ai choisi ce texte car celui-ci parle du pygmalionisme au feminin.
On parle trop souvent des hommes!!!
Anonymous
July 31 2005, 15:29:07 UTC 6 years ago
hihi
hihi ta pas lair con kan meme si on te trouve comme sa!!!!!!Your Beautiful Whore